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Par une douce après-midi d'automne parisien, Michel Cadence (Mémoires d'un fétiche barbu, Ndzé, 2005) et la romancière et nouvelliste béninoise, Adélaïde Fassinou (Toute une vie ne suffirait pas pour en parler, L'Harmattan) sont venus assister au "jeu de miroirs Outre-mer Afrique". |
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La visite commence bien. Lecture par la comédienne Marie-Noelle Eusèbe d'un texte très fort de Gisèle Pineau (Fleur de barbarie, Mercure de France, 2005), sous les lustres et les ors de la République. |
Puis, on se rend au débat littéraire où on retrouve
Khadi Hane (Il y en a trop dans les rues de Paris,
Ndzé, 2005).
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... ou encore Alain Mabanckou
(Verre cassé, le Seuil, 2005), et Ernest Pépin (Cantique des
tourterelles, Ecritures, 2004). Quand vient le tour une romancière qui publie pour la
première fois, elle déclare : "Je n'ai pas fait
quatre heures de train depuis Saint-Etienne pour parler de littérature,
mais je suis ici pour parler de mon livre." Elle exige une lecture.
Consternante. Heureusement, elle avait avoué au début : "Ce n'est pas mon
meilleur manuscrit". Ouf pour les autres!
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Puis visiter la librairie où on retrouve Gisèle
Pineau en grande discussion avec Alain Mabanckou à la table des
dédicaces.
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*Photos Elimane Ched
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