JEAN DIVASSA
NYAMA
Jean
DIVASSA NYAMA est né
le 1er juin 1962 dans un petit village aux environs de Moabi
(sud Gabon).

Il a
grandi dans une famille de quatorze enfants. Très
jeune, il s'est passionné pour la littérature
et l'histoire. Il a intégré une troupe de
théâtre en 1978, "Douera", avec laquelle il a
participé à la création de nombreux
ballets.
Professeur
d'anglais de formation, il vit actuellement à
Libreville.
Jean DIVASSA NYAMA
est également journaliste (il a longtemps été collaborateur au
journal "L'UNION" et dirige actuellement le magazine
littéraire "L'Air du Temps"). Il anime aussi des émissions
hebdomadaires de radio, et de télévision.
Particulièrement dynamique au plan de la promotion de la littérature
gabonaise, il est Vice Président de l'Union des Ecrivains Gabonais (UDEG),
Secrétaire perpétuel honoraire de la Fondation Raponda Walker,
Secrétaire Général de l'association LA
CASE.
Donnons
lui la parole. Nul n'est mieux placé que lui pour se définir (extrait d'une
interview réalisée par Franck Salin et publié sur Afrik.com :
- "Je
suis né du ventre de l’oralité. Mais pour communiquer avec l’autre,
j’ai dû passer à l’écriture. Quand je suis rentré en Sixième, à
Magoumba, j’ai eu des amis téké, fang, vili… Pour échanger avec eux,
il a fallu que je me mette à l’écriture du français. Dès l’âge de 14
ans, j’ai publié mes premiers textes dans L’Union, le quotidien
national. Ensuite, je me suis dit qu’il fallait passer à autre
chose, m’investir dans l’écriture romanesque pour laisser une trace.
- Mes écrits
sont
des lettres que j’écris à mon frère
jumeau, pour lui montrer comment est la société. Mon frère jumeau
est né prématuré et n’a pas survécu. Et moi, j’ai le souci de
témoigner pour ce frère jumeau, c’est à dire pour tous mes
semblables, les êtres humains, et les nouvelles générations. Mais
mes écrits sont enracinés dans le vécu du pays. Je fais de la
littérature africaine parce que j’écris à partir des réalités
africaines. J’écoute les gens, j’entends leurs cris, leurs paroles,
j’observe le balancement de leurs hanches"
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Moabi, 1973,
dans la concession familiale, en compagnie de ses
soeurs |
Lambaréné,
1983, d'un pas alerte sur la route du lycée. |
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Libreville, 1998,
interview à Radio Soleil en compagnie de
Linda Bekale et Mbuluku |
Libreville,
1998, interview à la RTG chaîne 2 |
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Dakar,
2000, Jean Divassa représente les écrivains gabonais |
Libreville, 2000, avec les membres de la Fondation Raponda
Walker |
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Libreville, 2001, au collège Saint Norbert |
Libreville, 2002, au CCF Saint-Exupéry, débat passionné. |
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Libreville, 2002, devant le CCF Saint-Exupéry, avec les lauréats
du concours des lycéens. |
Libreville, 2002, au Rapontchombo, présentation et dédicaces du
roman "Le Bruit de l'héritage". |
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Versailles, 2003, visite du château |
Paris,
2003, au Salon du Livre, en compagnie de Michel Cadence (Editions
Ndzé) et de Khadi Hane. |
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Paris,
2003, au Salon du Livre, Monsieur Neuville, Président de l'ADPF
accueille son invité. |
Paris,
2003, au Salon du Livre, avec à droite Raoul J. Agonse, attaché
de presse de Présence
Africaine. |
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Lille,
2003, en compagnie de Khadi Hane. dans quelques instants, nous
allons trouver chez un antiquaire une carte postale.... |
...Mourindi, 1920, sur la trace de Dimungue, à Mourindi, près de
Loango. Peut-être un de ces enfants est-il ce héros si
sympathique qu'on retrouve dans la trilogie de la Calebasse? |
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